Marcel Sarazin
La fin du monde scientifique
lundi 13 novembre 2006
Certains scientifiques nous prédisent la fin du monde avec l’arrivée d’une comète qui devrait frapper notre planète Terre vers les années 2020 au plus tôt. D’autres, par contre, envisagent des changements climatiques globaux comme catastrophe finale à notre destin. Ajoutez à tout ceci un journaliste en mal de nouvelles saisissantes et on risque d’obtenir des résultats assez désastreux, j’ai bien peur. En dépit du bien fondé de Kyoto, plus de 61 scientifiques de renommée internationale lancent un appel à monsieur Harper afin de faire une évaluation scientifique ouverte sur l’accord de Kyoto. Plus de peur que de mal à en juger leurs propos qui, maintenant, affirme que les preuves expérimentales ne soutiennent pas les modèles climatologiques actuels. C’est toute une controverse assez embêtante qui risque même de perdre de sa valeur scientifique suite à cette affirmation. Eux qui pourtant nous annonçaient, il y a quelque temps à peine, la fin du monde sans équivoque suite à notre refus de Kyoto, nous affirment aujourd’hui avoir erré pendant tout ce temps. Qui croire dans cette histoire qui commence à perdre de son intensité scientifique ? Faute de critiquer le gouvernement Harper pour sa trop grande lenteur à agir par tous les Partis d’oppositions, de sérieuses questions se posent. Scientifiquement parlant, on aurait intérêt à s’informer davantage avant de prendre des engagements budgétaires sans fondement. Une étude approfondie de Kyoto est sûrement la meilleure solution envisageable, présentement, bien au-delà de tout investissement monétaire inutile. Mais, en bout de ligne, qui va être mis à contribution pour Kyoto ? Pollueurs payeurs, il faudrait, peut-être, sérieusement commencer par les plus grands pollueurs de notre Planète, les grandes Pétrolières à profit faramineux, qui sont exempts d’impôt. J’ai bien peur qu’avec l’attitude des gouvernements à sévir contre ceux qui les nourrissent, les pauvres citoyens vont devoir en faire les frais une fois de plus avec des hausses à la consommation directe. Il reste à voir la prochaine étape du gouvernement Harper dans le dossier de Kyoto et espérer que la fin du monde scientifique ne vienne « cogner » à notre porte.
C’était mon opinion personnelle
Marcel Sarazin.
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> La fin du monde scientifique
Je ne veux pas vous vexer monsieur Luc, mais, peut-être devriez-vous relire mon article attentivement. Moi, je n’assume rien personnellement sur la fin de notre monde, je ne fais que constater une prédiction scientifique, qui ne reflète nécessairement pas celle décrite dans la Bible et la mienne personnellement. Bonne journée à vous et au plaisir.
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> La fin du monde scientifique
bonjour,je voudrais simplement vous dire que,comment avez-vous osez publiez cette article si ce n’est que de votre avis personelle et que la bible ne decrit mème pas ce que vous dites.Merci à bientot
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> La fin du monde scientifique
Tout ce qui est simple comme solution pour le citoyen que nous sommes, a tendance à toujours se compliquer pour les politiciens qui tente de se désister de leur obligation. Mais, face à Kyoto, l’excuse politique n’a pas sa place et les citoyens exigent rien de moins, que des actions concrètes et immédiates vu l’urgence d’agir.
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> La fin du monde scientifique
La solution est simple : investir massivement dans les économies d’énergie. On sait que cela crée beaucoup d’emplois et que cela améliorera aussi la compététivité des entreprises. D’autres parts, cela améliorera le bilan des échange économique du Québec en réduisant les importations d’hydrocarbures.
Ceci dit, la plan québécois de lutte au changement climatique est loin d’être suffisant il faut faire au moins 2 à 4 fois plus d’effort pour atteindre les objectifs de Kyoto.
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> La fin du monde scientifique
Oui peut-être avez-vous raison monsieur Dutil ? Le temps presse, il ne faut surtout pas négliger le bien fondé de Kyoto, en dépit de toute controverse possible, mais, la question demeure. On aurait avantage à bien investir les budgets requis à la bonne place, faute de se tromper nous aussi.
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> La fin du monde scientifique
L’opinion de 61 scientifiques en question est très largement minoritaire. De plus, la majorité des signataires du document n’ont aucunne expertise en changement climatique. En fait, les preuves de l’existence des changements climatiques et que l’augmentation des gaz à effet de serre en sont la cause se multiplie de jour en jour.